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Montres

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« L'homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps.  »
Proverbe touareg
Une montre est un instrument de mesure du temps qui se porte sur soi (au poignet, dans la poche ou suspendu).
Elle diffère d’une horloge, d’une pendule ou de tout autre instrument de mesure du temps par le fait qu’elle peut être emportée lors de déplacements sans qu'ils en altèrent le fonctionnement. Par exemple : les montres de poche, de marine, de chemin de fer, les montres bijou ou les montres-bracelets.
Maintenant, 70% des montres du monde sont fabriqués en Chine, et 70% de la production ou de la distribution des montres sont faite à Guangzhou, capital du provence Canton. Et nous, Myefox.fr est une entreprise de vente en ligne fondée basée à Shenzhen (Guangzhou à 140 kilomètres), nous avons aussi une filiale à Guangzhou qui charge de sélectionner et contrôler rigoureusement des produits horlogers, c’est à dire que nous sommes un grossiste montres. Notre but est de vous offrir des meulleurs produits au meuilleur prix dans les meilleurs délais!
Toutes les transactions sont traitées par Shenzhen Aukey E-business Co., Ltd à l'adresse China South City, Pinghu Town,Longgang District, ShenZhen, GuangDong, China.
L’ÉVOLUTION DE LA MONTRE DANS LE TEMPS
La montre moderne : un cadeau idéal  
La montre, modèle réduit de la traditionnelle horloge, reste sans doute l’objet le plus utilisé de nos jours, résistant tant bien que mal à son concurrent le téléphone portable et autres gadgets de plus en plus nombreux qui, eux aussi, se vantent d’afficher l’heure. Cependant, la montre a subi bien des évolutions pour en arriver à être ce qu’elle est au jour d’aujourd’hui ; c’est à dire la montre se portant juste au poignet. Aujourd’hui, la montre n’est plus un produit de luxe, la montre pas cher peut être aussi originale que pratique !
Le pionnier de la montre (dite aussi montre automatique) se nomme Abraham Louis Perrelet (1729-1826), horloger suisse et ayant inventé la toute première montre automatique. L’ancêtre de la montre, plus communément appelé astrolabe, existait dès 1291.
Cependant, dès l’antiquité déjà, l’homme, qui, ne pouvant pas contrôler le temps, mais pouvant en revanche le mesurer, s’était déjà évertué à lire l’heure à l’aide des cadrans solaires ou encore du « gnomon » (bâton vertical fixé au sol et qui, indiquait le temps grâce à son ombre produite sur le sol). C’est seulement après ces inventions que la montre mécanique vit le jour (d’abord en fer puis en cuivre). Vers la fin des années 60, on changeât ce matériau pour le remplacer par les montres à quartz, connues pour leur précision.
C’est par la suite que la montre numérique fera son apparition (dépourvue d’aiguilles et à chiffres).
- Des montres de plus en plus originales !
Achat montre : Après l’apparition de la montre numérique, les fabriquants de montres visent plus haut en y ajoutant d’autres fonctions comme par exemple : l’affichage de la date, mais aussi la fonction réveil, chronomètre et même boussole pour Montres Homme. Ces fonctions permettent un repérage accru dans le temps. Les autres fonctions accessoires servant à améliorer notre quotidien.
De nos jours, il existe même des montres à bracelet fluo (effet de mode oblige).
LA MONTRE AU FIL DU TEMPS
(par Claudine Dufour)
Le temps nous file entre les doigts sans que nous puissions l'en empêcher.
Pourtant, depuis au moins cinq mille ans, nous nous acharnons à inventer divers moyens de le mesurer, toutes sortes d'appareils de plus en plus performants auxquels nous souhaitons même donner de multiples vocations.
LES ANCETRES DE LA MONTRE
LE CADRAN SOLAIRE
Il y a trois à quatre mille ans, on vit apparaître les premiers instruments de mesure du temps : les gnomons. Il s’agissait d’un simple bâton planté dans le sol, projetant son ombre dans une direction différente selon l'heure du jour. Ceci était possible grâce au soleil, une garantie incontestable du temps qui passe. 
Ensuite, c’est l’arrivée des cadrans solaires. Ils étaient constitués, comme leur nom l'indique, d'un cadran sur lequel étaient tracées des lignes horaires à l'intersection desquelles on trouvait un stylet, celui-ci projetant son ombre tout comme le gnomon. Impossible alors de lire l'heure la nuit...
AUTRES HORLOGES PRIMITIVES
En 1500 avant Jésus Christ, naît la clepsydre, avec laquelle on lisait l'heure par la quantité d'eau qui s'écoule d'un vase à un autre, ce dernier étant gradué.
Elle est l'ancêtre du sablier qui, lui, apparut vers le quatorzième siècle. Il mesurait (et mesure encore quelquefois aujourd'hui) un nombre déterminé d'heures ou de minutes par la vitesse à laquelle une certaine quantité de sable passe de sa partie supérieure à sa partie inférieure par un petit orifice.
En Allemagne du Nord, on vit même une horloge à huile et on sait aussi qu'il exista quelque part des horloges à chandelle dans lesquelles le suif faisait office de référence à la durée de temps écoulée.
Autre invention intéressante, le merkhet (Egypte, 600 avant Jésus-Christ), permettait de lire l'heure la nuit. Peut-être les bonnes gens souffraient-ils d'insomnie et voulait se situer dans le temps lors de ces nuits interminables. Toujours est-il que le merkhet est sûrement l'ancêtre de nos montres à cadran lumineux...
L'HORLOGE MECANIQUE
La toute première horloge mécanique vit le jour en 1275, mais les progrès se firent plus visibles aux XVII et XVIII siècles.
En 1656, Christian Huygens met au point le pendule à rouage mécanique. Pour la première fois, on peut mesurer les minutes et les secondes.
PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT
Depuis l'innovation de Huygens, nos montres mécaniques, c'est-à-dire celles dont l'énergie est fournie par un ressort, suivent le même principe. Sous l'action du ressort, grâce à une suite d'engrenages, le barillet entraîne le rouage et actionne les aiguilles. Le rythme précis est déterminé par un balancier à oscillations constantes. Ce mouvement du balancier est entretenu par un autre rouage à mécanisme auto-bloquant (ancre). Ce dernier libère l'énergie du balancier à intervalles réguliers.
LA MONTRE PROPREMENT DITE
Les mêmes principes s'appliquent aux horloges et aux montres. Pourtant, c'est la montre qui présente le plus bel et le plus grand avantage : celui d'être facilement transportable et toujours à la portée de la main.
La montre de poche couvre une grande partie de l'histoire de la montre, jusqu'à l'invention, en 1904, de la montre-bracelet par le français Louis Cartier et le suisse Hans Wilsdorf. Ce nouveau produit gagna rapidement la popularité qu'on lui connaît, surtout auprès des sportifs.
PERFORMANCES PLUS
- Les montres à quartz élaborées par la Société Française Lip furent commercialisées en 1969-1970
Leur invention découle des recherches de l'abbé Haüy qui mit en évidence les qualités du quartz en 1817. Au début, on se servait de vrai quartz qu'on remplaça ensuite par du quartz synthétique auquel on peut donner une forme parfaite pour ainsi obtenir une plus grande précision. C'est un courant électrique provenant de la pile qui fait vibrer le quartz qui, lui, remplace les balanciers spiraux de jadis.
- Cependant, toujours les hommes cherchent à augmenter la précision. L'horloge atomique, dans laquelle le pendule (ou le balancier) est remplacé par des atomes de césium, est la plus précise jusqu'à ce jour. On peut y relier une montre ( la montre radio-pilotée ) par l'intermédiaire d'un émetteur radio dont les signaux sont captés par une antenne souple ultrasensible située à l'intérieur du bracelet.
TOUJOURS PLUS LOIN
Des recherches ont été entreprises dans le but d'utiliser les pulsions de certaines étoiles (des pulsars ultrarapides) qui prendraient la place des atomes de césium. 
Ceci n'est pas encore au point, mais c'est là quand même la preuve que l'humain désire obtenir, d'années en années, de siècles en siècles, de meilleurs produits.
Dans le même ordre d'idées, nous cherchons à rendre une invention comme la montre de plus en plus polyvalente.
Par exemple, au début des années 90, après cinq ans de recherches, des spécialistes de l'International Watch Company of Switzerland ont mis au point une montre, la plus complexe qui existe sur le marché, ce qui lui a valu le nom de "La Grande Complication". 
Elle donne la décennie, l'année, le mois, le jour et la phase lunaire en plus de servir de chronomètre et de donner l'heure juste. Cette montre de trente millimètres de diamètre et onze millimètres d'épaisseur se compose de quelques six cent cinquante-neuf pièces! 
Elle est pour vous si vous avez quarante-deux mille dollars sous la main. Il faut dire que le temps c'est de l'argent! 
Maintenant, vous pouvez faire quasiment n'importe quoi avec une montre: un tensiomètre, un calendrier perpétuel, une télécommande, un téléphone ou un mesureur de performance pour skieur. Et que dire des montres s'adaptant au décalage horaire...
la pile d'une montre
Combien de temps la pile d'une montre peut-elle durer ?
Une pile possède en moyenne une durée de vie comprise entre 12 et 18 mois. Les facteurs principaux qui ont une influence sur sa longévité sont le type de montre (mécanique ou électronique) et les besoins en énergie des fonctions supplémentaires et des complications.
Les types de piles
On trouve de nos jours sur le marché une cinquantaine de modèles de piles pour montre. Dans la majorité des cas, il s'agit de piles-boutons. Ces piles à oxyde d'argent permettent d'actionner le mécanisme de la montre pendant 12, voire 18 mois. Grâce aux piles lithium-iode, vous serez tranquille pour une dizaine d'années.
Quand et comment changer ?
S'il ne s'agit pas d'une pile de longue durée, il est recommandé de procéder à son remplacement tous les 18 mois. Il est impératif de changer dans les plus brefs délais une pile ayant cessé de fonctionner. En effet, elle peut se mettre à couler et engendrer des dégâts sur le mécanisme. Il est préférable de faire changer la pile par un professionnel qui n'abîmera pas le boîtier, préservera l'énergie de la pile de remplacement et contrôlera l'étanchéité. Quelques montres indiquent qu'il est nécessaire de procéder au remplacement de la pile dans le mois qui suit : l'aiguille des secondes effectue alors des sauts toutes les cinq secondes.
Reportage des montres suisses
Swatch démocratise la montre mécanique
Bastien Buss (Le Temps)
Mis en ligne vendredi 26 avril 2013, 19h36
Le groupe a présenté un nouveau mouvement mécanique aux 17 brevets et 100% «Swiss made». Son assemblage se fera entièrement par des machines. La marque lancée il y a 30 ans bouscule à nouveau les codes, mécaniques cette fois-ci. Et casse les prix.
L’horlogerie suisse prépare le XXIIe siècle, utilisant toujours davantage des technologies ultramodernes et inédites. Dans des univers futuristes, caractérisés par des salles blanches, exemptes de tout micron de poussière, avec des machines faites sur mesure, le progrès est en marche. Swatch Group, numéro un mondial du secteur, ne lésine pas sur les moyens, recourant aux dernières innovations (lasers et autres procédés dignes de la nanotechnologie) ou alors en les créant de toutes pièces pour les adapter à ses besoins. L’image d’Epinal de l’horloger accoudé à son établi se lézarde quelque peu. Place à l’automatisation à outrance afin de réduire les coûts et surtout de préserver le «Swiss made».
30 ans après le quartz, un mouvement mécanique « Swiss made »
C’est cette logique qui a prévalu pour la dernière innovation de taille du groupe. Lui parle de manière emphatique de «révolution». La marque Swatch, qui célèbre cette année ses trente ans, a présenté jeudi lors d’une conférence de presse dans le cadre de Baselworld, un nouveau mouvement mécanique. En 1983, les tout premiers modèles de la fameuse montre en plastique étaient à quartz. Le nouveau calibre accumule les premières technologiques et est issu de l’émulation de toutes les entités industrielles de sa maison mère, ainsi que de nombreuses PME locales. L’aventure, un peu folle de l’aveu même de Nick Hayek, directeur général de Swatch Group, a pris forme il y a deux ans à peine. La mission? Avec des technologies de haut niveau, il fallait produire le mouvement mécanique le plus économique possible et 100% «Swiss made». «Nous avons présenté le projet. Et, là, le patron a directement dit que c’était l’idéal pour la Swatch. Il a aussitôt donné son feu vert», témoigne Pierre-André Bühler, président d’ETA, bras industriel du groupe biennois.
Le résultat est un mouvement baptisé Sistem 51, disposant d’une réserve de marche de 90 heures, d’une précision pointue, avec une marge d’erreur de seulement + ou – 5 secondes par jour, constitué de 51 éléments (tout comme la Swatch d’origine). Les mouvements mécaniques traditionnels en comptent généralement plus du double – certains, les plus compliqués, atteignant même 600 pièces. Faite en alliage synthétique à base de tungstène, la masse oscillante, qui permet de remonter le mouvement, est réalisée par injection et est entièrement transparente. Le mouvement, doté d’un quantième à guichet (date), oscille à 3 Hz.
Des composants 100 % nouveaux, un assemblage automatisé
Les parties en laiton ont été remplacées par un alliage de cuivre, de zinc et de nickel. Exit donc la galvanoplastie, procédé chronophage et coûteux. Swatch, qui a aussi fait recours à la technologie d’impression numérique, affirme que 100% des composants sont nouveaux, et non pas simplement réinterprétés, ajustés ou modifiés. Le tout tient avec une seule vis. Voilà pour l’essentiel de la partie technique et qui a conduit au dépôt de 17 brevets.
Peut-être plus important en termes industriels, ce mouvement sera monté et assemblé de manière entièrement automatisée. Plus besoin de l’intervention de l’homme, ou presque. D’où la possibilité de produire non-stop. Pour y parvenir, il a fallu repenser l’ensemble du processus de fabrication. «C’est une approche totalement nouvelle. Du jamais-vu selon moi dans l’horlogerie», s’enthousiasme Pierre-André Bühler, président d’ETA. A tel point que plus aucune correction de la montre après réglage n’est nécessaire, vu que le module de l’échappement (balancier-spiral) est soudé par laser, contrôlé et fixé une fois pour toutes. Ce qui minimise encore les interventions dans cette production en flux linéaire. L’optimisation de l’ensemble des process permet in fine de réduire par deux le temps de fabrication. Il sera d’environ 20 minutes. Plus besoin que les divers composants changent d’étage, partent dans d’autres salles ou doivent être carrément transférés sur d’autres sites de production pour les différentes phases d’assemblage. Tout se fait sur une seule ligne, de 20 mètres de long à peine. La durée de vie de ce mouvement devrait dépasser les dix ans, voire atteindre les vingt, alors qu’un calibre mécanique traditionnel nécessite des révisions tous les cinq à sept ans. Donc pas de service après-vente, d’ailleurs impensable dans cette gamme de tarifs.
Un prix abordable
Swatch Group n’a pas dévoilé quelle usine accueillerait la production. Pour le leader mondial de l’horlogerie, l’essentiel est toutefois ailleurs. «C’est la preuve qu’en Suisse on peut fabriquer des produits mécaniques de très haute qualité à un prix tout à fait accessible. Pourquoi les autres ne le font pas?» s’interroge Nick Hayek. Les montres dotées du Sistem 51 arriveront sur le marché en octobre. Leur prix? Entre 100 et 200 francs suisses (soit environ entre 80 et 160 euros), selon le patron de Swatch Group. A l’exportation, un seul mouvement mécanique suisse, sans l’habillage, valait 116 francs suisses en 2012, selon les statistiques de la Fédération horlogère.
«Je vous rappelle qu’il y a 35 ans, c’était la misère dans notre secteur. Plus rien n’existait. On ne parlait plus d’industrie et surtout plus personne ne voulait d’horlogerie mécanique», a lancé un Nick Hayek visiblement ému par ce lancement. «La Suisse a besoin d’une horlogerie d’entrée de gamme, accessible à des centaines de milliers de personnes. Le rêve n’est pas seulement connecté au prix, au haut de gamme, mais il est fait de fantaisie, d’imagination et d’innovation. Et d’entrée de gamme», selon le fils de feu Nicolas Hayek, qui avait lancé la première Swatch il y a 30 ans.
Paradoxe historique, c’est cette montre, peu onéreuse, qui est souvent présentée comme celle qui a aussi permis de sauver la haute horlogerie, essentiellement mécanique, aujourd’hui florissante et très chère. En 1991, 10 000 Swatch mécaniques étaient lancées sur le marché. Non pas pour de pures raisons commerciales mais essentiellement pour sauver deux usines, sans travail et de facto menacées de fermeture, dont Nivarox, qui élabore entre autres les organes réglants des montres mécaniques. Ce savoir-faire est encore absolument crucial plus de vingt après pour l’ensemble de l’industrie. Sans lui, la physionomie de l’horlogerie aurait été sans doute tout autre. Peu d’entreprises peuvent s’en passer aujourd’hui.
Affronter la concurrence
«Je n’ai pas vu le mouvement Sistem 51, ni les procédés techniques y afférents. Sur le papier, cela semble indéniablement une rupture. On peut peut-être juste regretter la déshumanisation du processus, du métier», réagit un cadre d’une marque horlogère indépendante, ayant demandé l’anonymat. L’emploi horloger est-il du coup en péril? «Tous ces progrès ne signifient pas du tout que nous n’avons plus besoin d’horlogers. Il nous faut au contraire toujours davantage de personnel qualifié», a indiqué Nick Hayek.
Un autre patron horloger, tout aussi discret sur son identité que le précédent, met un aspect différent en exergue: «Swatch est très fortement concurrencé, notamment par des produits asiatiques, voire américains. Là, au niveau technologique, la société prend plusieurs longueurs d’avance. Et j’imagine que ses innovations seront également utilisées pour les autres marques du groupe ou pour d’autres mouvements ou pour d’autres développements.»
Jean-Paul Girardin, vice-président de la marque indépendante haut de gamme Breitling, est quant à lui admiratif: «Toute innovation permet d’asseoir la position suisse. Les volumes sont très importants pour notre industrie. La quantité permet de garder et pérenniser notre branche. Renforcer le «Swiss made» ne suffit pas. Il faut innover, toujours et encore, pour préserver la position de leader exceptionnelle que s’est forgée l’horlogerie suisse. Et ce mouvement, imaginé par des ingénieurs suisses, en Suisse, par une société suisse, y contribue.» L’an dernier, tandis que les exportations de montres helvétiques progressaient de 11,5% en valeur, les quantités, elles, ont reculé de 2,2%, à 29,1 millions de pièces, dont 22 millions avec un mouvement quartz.
Swatch Group n’a pas révélé ses ambitions en termes de ventes. Nick Hayek a juste rappelé qu’il se vendait chaque jour entre 50 000 et 100 000 montres Swatch aux quatre coins du monde. Premiers éléments de réponse cet automne, lorsque les modèles dotés du Sistem 51 arriveront sur le marché.
Trois décennies après son lancement, la célèbre montre en plastique s’offre une nouvelle jeunesse, mécanique. Et elle entend à nouveau et à sa manière bouleverser les codes.
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