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Une longue étude vous dit tout sur les usages mobiles des Français en 2013 Préparez le café avant la lecture

Les APN et les consoles souffriraient-ils des smartphones ?
 
En juin dernier, Deloitte, via divers partenaires, a réalisé des interviews sur 37 600 personnes au sein de vingt pays différents, dont 2 000 en France par l'intermédiaire d'IPSOS. Les questions ont plutôt ciblé les produits mobiles (téléphones, tablettes, etc.), mais certaines se sont intéressées à l'équipement technologique au sens large. Concernant l'Hexagone, l'étude indique ainsi qu'entre 2012 et 2013, le taux d'équipement des Français est passé de 39 à 50 % pour les smartphones, de 15 à 23 % pour les tablette tactile pc, de 0 à 9 % pour les mini-tablettes et de 0 à 5 % pour les phablettes.
 
Les PC portables, eux, stagnent toujours à 71 %, tandis que les téléphones portables standards (non-smartphones) ont chuté, passant de 64 à 54 %. Une chute importante mais moindre que celle des appareils photos numériques, qui sont passés de 78 à 66 %. De là à penser que le succès des smartphones a eu une influence négative sur le marché des APN, il y a un pas que l'on peut allègrement franchir. La logique pourrait d'ailleurs s'appliquer pour les consoles de jeux portables, même si la chute n'est pas comparable.
 
Une autre question posée par l'institut confirme de plus l'importance majeure des smartphones. À la question portant sur les produits technologiques très susceptibles d'être achetés lors des douze prochains mois, le smartphone est arrivé en première position avec 50 % des réponses, largement devant les PC portables (27 %) ou encore les portable tactile pas cher (21) et les APN (16 %).
Le poids majeur de la marque
 
Statistiques plus intéressantes, IPSOS a demandé aux sondés quels étaient leurs critères de choix pour les tablettes et les téléphones. Et le prix, les contenus, le système d'exploitation ou encore la fiabilité n'arrivent pas en tête. Non, ce qui compte : c'est la marque, et plus encore le design du produit (dans le sens purement visuel). Ils sont ainsi 100 % à avoir répondu le design pour un téléphone, et 89 % pour une tablette. Et 73 % ont estimé que la marque était importante pour un mobile, contre 85 % pour une tablette. Des données qui feront plaisir aux spécialistes du marketing et du style, un peu moins pour ceux qui sont attachés aux performances, aux systèmes ou aux applications.
 
La notion de marque prouve d'ailleurs toute son importance. Le cabinet a ainsi spécifiquement interrogé ceux qui avaient à la fois un smartphone et une tablette tactile. Et 79 % ont répondu que leurs deux appareils avaient en commun le système d'exploitation et/ou la marque. Une statistique certainement tirée par le haut par Apple, mais qui, si elle venait à se confirmer à l'avenir, pourrait donner un avantage non négligeable à Android et à Samsung en particulier.
 
Autre question portant sur ce même sujet a de plus été posée : « La marque de votre smartphone a-t-elle une grande influence sur l’achat de votre tablette ? ». Et les sondés ont tout de même répondu à 28 % que cela avait une grande influence. Rajoutez que 22 % ont estimé que cela a une influence relative, et vous obtenez tout de même 50 % de personnes pour qui la marque du smartphone a influé sur leur choix de tablette.
Samsung et Android toujours les rois des smartphones
 
Le sondage, sans surprise, révèle que Samsung domine largement les débats dans le monde des téléphones, avec une part de marché de 39 % en France (contre 33 % pour le précédent téléphone). Apple progresse lui aussi fortement, en équipant 15 % des sondés, contre 8 % d'entre eux pour leur précédent appareil. A contrario, Nokia s'effondre, en passant de 21 à 14 %.
 
Toujours sans surprise, Android domine largement le marché français avec 57 % du marché des smartphones cette année, contre dix points de moins l'an passé. Apple et BlackBerry régressent, en passant de 33 à 27 % pour le premier, et de 11 à 6 % pour le second. Quant à Windows Phone, il progresse légèrement, avec 7 % du marché, contre 5 % en 2012. Symbian, lui, disparait, avec 1 % de PDM.
Tablettes : Apple leader incontesté, le Wi-Fi large dominateur
 
Concernant les tablettes tactiles, l'iPad domine largement les débats avec une présence chez 40 % des personnes disposant d'un tel appareil. Samsung est son challenger principal, avec tout de même 23 % du marché. Loin derrière, nous retrouvons Archos (7 %) et Acer Iconia (3 %). Mais toutes ces informations ne sont ni vraiment nouvelles ni étonnantes.
 
Le sondage nous confirme par contre que les tablettes tactiles sont avant tout utilisées à la maison, ou tout du moins dans des lieux où du Wi-Fi est présent. 67 % des tablettes des sondés ne disposaient ainsi que d'une puce Wi-Fi, tandis que seulement 22 % cumulaient Wi-Fi et 3G et 1 % du Wi-Fi et de la 4G, sachant tout de même que 10 % n'ont pas su répondre à une question aussi simple, ce qui démontre qu'une partie de la population a une certaine méconnaissance des produits qu'ils utilisent.
 
Autres données concernant les utilisateurs de tablettes tactiles, 23 % ont répondu utiliser « un peu moins souvent » leur ordinateur, et 18 % ont même coché « beaucoup moins souvent ». Cela signifie donc que 41 % des sondés ont délaissé plus ou moins leur PC du fait de la présence de la tablette. Une statistique qui n'a rien d'étonnant en elle-même, mais qui confirme que les tablettes ont bien une influence sur les ordinateurs, et par conséquent sur leurs ventes potentielles.
33 % des Français n'ont JAMAIS changé d'opérateur mobile
 
C'est certainement l'une des réponses qui a attiré le plus les yeux des journalistes. À la question « avez-vous changé d'opérateur récemment ? », un tiers des sondés ont tout simplement répondu : « Je n'ai jamais changé d'opérateur ». Vous trouvez ce taux élevé ? Tout est relatif. En 2009, suite à une enquête réalisée en 2007 et 2008, l'ARCEP arrivait aux conclusions suivantes : « en juin 2007, deux tiers des utilisateurs de mobile n’avaient pas connu d’autre opérateur que leur opérateur mobile ». Vous avez bien lu, deux tiers des Français en 2007 n'avaient connu en tout et pour tout qu'un seul et unique opérateur mobile de toute leur vie. Le taux était précisément de 67 %.
 
Ces données démontrent ainsi toute la puissance de persuasion des opérateurs à retenir leurs clients, que ce soit en leur proposant des offres qui les lient une ou deux années supplémentaires alors qu'ils sont encore sous contrat, ou même alors qu'ils sont libres d'engagement. Cela prouve aussi que les utilisateurs ont tendance à faire confiance à leur tout premier opérateur. Néanmoins, avec l'explosion des offres sans engagement, la situation tend à changer. La preuve, nous sommes passés en quelques années des deux tiers à un seul tiers de Français n'ayant connu qu'un seul opérateur. Une tendance qui devrait se confirmer dans les années à venir, tant il est facile aujourd'hui de changer d'opérateur. D'autant plus que de nombreux Français ont des appareils « désimlockés ».
 
L'étude de Deloitte confirme ainsi que l'arrivée de Free Mobile a été un tournant. Entre 2011, année où les opérateurs se sont préparés à son arrivée, et 2013, pas moins de 43 % des sondés ont changé d'opérateur. Un taux très élevé qu'il convient de comparer aux trois années précédentes, à savoir entre 2008 et 2010, où seulement 11 % des sondés sont allés voir la concurrence. Une différence édifiante.
 
Mais pour quelles raisons autant de personnes ont changé d'opérateur récemment ? Si la qualité et la couverture du réseau sont des arguments majeurs, le prix reste primordial pour les personnes interrogées. 33 % ont ainsi répondu que les tarifs pour la voix et les SMS étaient trop élevés chez leur ancien opérateur, et 21 % ont choisi la même réponse pour l'accès à internet. 17 % ont toutefois expliqué que la couverture du réseau avait été une raison de leur changement, devant la qualité de l'assistance (11 %).
 
Concernant les tarifs, l'étude indique d'ailleurs que cette année, 33 % des sondés disposent d'un forfait entre 10 et 20 euros par mois, alors qu'ils n'étaient que 20 % dans ce cas l'an passé. Une différence de 13 points s'est portée sur les forfaits à moins de 10 euros par mois, puisqu'ils sont 19 % à en détenir un, contre seulement 6 % en 2012. En un an, la part des gens disposant d'un forfait de 20 euros ou moins est donc passée de 26 à 52 %. Un bond prodigieux en seulement douze mois, directement lié à l'arrivée de Free Mobile estime l'étude. Le forfait mensuel moyen était d'ailleurs de 23,46 euros parmi les sondés, contre plus de 29 euros un an plus tôt.
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